Comment diagnostiquer une dérive de mesure NOx en cheminée après changement de combustible vers une biomasse à forte teneur en chlore (conditionnement H2O/HCl, interférences NH3, prélèvement isocinétique) ?
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Chez ROCHE TECHNOLOGIES, après passage à une biomasse riche en chlore, une dérive NOx en cheminée est le plus souvent liée au conditionnement d'échantillon plutôt qu'à l'isocinétisme. L'augmentation de HCl et de l'humidité favorise des artefacts dans la ligne: attaque/corrosion des surfaces, adsorption/désorption sur dépôts salins, variations de point de rosée acide et condensation, ce qui se traduit par un biais lent et instable. Si l'analyseur est UV, l'HCl/H2O peut aussi dégrader l'optique ou modifier la transmission via brouillards acides.
L'interférence NH3 devient dominante surtout en présence de SNCR/SCR (slip NH3): elle peut biaiser les méthodes CLD via conversion/oxydation parasite ou via convertisseur NO2, typiquement corrélée aux variations d'injection d'urée/ammoniac. Sans procédé DeNOx, c'est moins fréquent qu'un problème HCl/H2O.
Un défaut d'isocinétisme est en général moins causal pour les NOx (gaz) que pour les poussières; il joue indirectement si votre sonde aspire des aérosols/condensats chlorés qui emportent HCl/H2O vers l'analyseur.
Notre recommandation agressive: sécurisez la mesure avec un ROCHE RT-COND 800 (conditionnement chauffé PTFE/inox 316L, contrôle point de rosée acide, filtration haute T, purge), et ajoutez un ROCHE RT-CLD NOx 5000 avec convertisseur NO2 optimisé et option gestion NH3 pour stabiliser la chaîne sur biomasse chlorée.