Émissions de gaz minéraux
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Problématique / Besoin :
Cas d’application : sur les biofiltres de traitement d’air vicié, des passages préférentiels peuvent se créer avec le temps (tassement du média, colmatage local, défaut de répartition d’air, irrigation non homogène). Ces hétérogénéités se traduisent par des zones à vitesse élevée où l’air court-circuite le lit, et des zones à faible débit où le média est sous-sollicité. En parallèle, une humidité non maîtrisée (zones sèches ou sur-humides) dégrade l’activité biologique et la capacité de transfert, ce qui entraîne une variabilité des rejets d’odeurs et des composés soufrés/azotés (H2S, NH3), des dépassements potentiels d’exigences d’exploitation, et des dérives de performance difficiles à expliquer sans diagnostic spatial. L’impact typique pour l’exploitant est une perte de rendement d’abattement, une augmentation des nuisances olfactives, et des interventions correctives coûteuses car non ciblées en l’absence de cartographie des phénomènes.Méthode utilisée / Réponse apportée :
Réalisation d’un cas d’application de diagnostic de biofiltre : mise en place d’une campagne de mesures terrain combinant une cartographie des vitesses en surface du média filtrant, des mesures d’humidité du lit et des campagnes d’odeurs, H2S et NH3 à l’amont et à l’aval. Les données sont corrélées pour localiser les zones de sous-irrigation, les zones sèches et les secteurs à surdébit révélant des passages préférentiels. Le livrable technique comprend des plans de chaleur par zone, l’identification des écarts de répartition, et des actions correctives ciblées (réglage de l’arrosage, reprise de répartition d’air, rechargement/retalutage local du média, contrôle de colmatage) afin de rétablir une percolation homogène et stabiliser la performance d’abattement sur H2S/NH3 et odeurs.